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Un cycle de facturation qui tourne tout seul.

De l'émission au paiement et aux relances : un cycle de facturation qui tourne tout seul. C'est l'un des processus que nous automatisons le plus souvent, avec les relances clients et la consolidation du reporting.

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+150 projets livrés · Forfait tenu sur la V1 · Agréée CII
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Le vrai problème

La facturation est le processus qui pardonne le moins.

Facturer suppose de rassembler ce qui a été vendu, ce qui a été livré et ce qui a été validé. Quand ces trois informations vivent dans trois outils, la facturation devient une enquête mensuelle : on cherche, on recoupe, on relance en interne avant de relancer le client.

Chaque jour de retard sur l'émission est un jour de retard sur l'encaissement. Et comme les relances demandent du courage autant que du temps, elles passent après le reste, jusqu'à ce que la trésorerie rappelle qu'elles existent.

Automatiser ce cycle, c'est écrire une fois les règles (quand on facture, quoi, à qui, avec quelles échéances et quelles relances), puis laisser le système les appliquer. Vous gardez la main sur les exceptions, la machine s'occupe de la routine.

Ça vous parle ?

Six phrases qu'on entend au premier rendez-vous.

Facturer suppose de réunir ce qui a été vendu, ce qui a été livré et ce qui a été validé. Quand ces trois informations vivent dans trois outils, la facturation devient une enquête mensuelle.

On cherche ce qui a été livré avant de pouvoir facturer

On recoupe, on demande, on relance en interne, avant même de relancer le client.

La facturation du mois prend trois jours

Trois jours pendant lesquels rien n’est encaissé, et pendant lesquels personne ne vend.

Les relances partent quand quelqu’un y pense

Elles demandent du courage autant que du temps, alors elles passent après le reste.

On découvre un impayé au rapprochement

Six semaines après l’échéance, quand la relance amiable n’a plus le même effet.

L’acompte a été facturé deux fois

Une fois par le commerce, une fois par l'administration. Le client s'en est aperçu avant nous.

Le commerce et la compta n’annoncent pas le même montant

L'un parle de signé, l'autre d'encaissé, et les deux appellent ça le chiffre d'affaires.

Ce qu'on fait

Quatre livrables, rien d'abstrait.

Automatiser un cycle de facturation, c'est écrire une fois les règles puis laisser le système les appliquer. Vous gardez la main sur les exceptions.

01

Les règles, écrites

Quand on facture, quoi, à qui, avec quelles échéances et quelles relances. Et surtout : ce qui se passe quand une commande est livrée à moitié.

Concrètement

Les règles validées et datées, avec la liste des exceptions et la personne qui tranche chacune.

02

L’émission automatique

Ce qui déclenche la facture, c'est un fait : livré, validé, échéance atteinte. Pas un rappel dans un agenda.

Concrètement

Les factures émises depuis vos données, sans ressaisie, et les cas hors règle signalés au lieu d’être devinés.

03

Le suivi de l’encaissement

Les paiements se rapprochent automatiquement des factures. L'écart se voit le jour où il apparaît, pas au moment du bilan.

Concrètement

Le rapprochement en place, l’encours à jour en continu, et l’alerte sur les échéances dépassées.

04

Les relances

Une séquence progressive selon l'ancienneté et le montant, qui s'arrête d'elle-même dès que le paiement arrive. Le ton reste le vôtre.

Concrètement

La séquence en service, le journal de ce qui a été envoyé, et la main gardée sur les comptes sensibles.

Combien de temps

Six semaines, dont deux à écrire les règles.

Le calendrier d'un cycle de facturation courant : deux modèles de facturation, un outil comptable en place, et des données de livraison qui vivent ailleurs.

Semaines 1-2

Les règles et surtout les exceptions

La phase qu'on sous-estime

Le vrai chantier. Le cas normal se décrit en une heure ; c'est la commande livrée à moitié, l'avoir, le prorata et le litige qui prennent deux semaines.

Semaine 3

Périmètre de la V1

Quels flux passent en automatique, lesquels restent manuels au départ, et quel volume sert de test. Écrit, et validé.

Semaines 4-5

Émission et rapprochement

La génération des factures depuis vos données, puis le rapprochement des encaissements. Les deux tournent en parallèle du processus actuel avant de le remplacer.

Semaine 6

Relances et mise en service

La séquence de relance, ses conditions d’arrêt, et le passage en service sur l’ensemble des clients.

Deux semaines à décider ce qui se passe quand une commande est livrée à moitié. C'est l'exception qui casse une chaîne de facturation, jamais le cas normal.

Combien de jours entre la livraison et la facture ?

Chaque jour de retard sur l'émission est un jour de retard sur l'encaissement. Trente minutes suffisent à mesurer l'écart chez vous.

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L'intérêt

La même fin de mois, vue de deux façons.

Aujourd'hui Trois jours par mois

Facturer commence par chercher ce qui a été livré.

Les relances passent après le reste.

Un impayé se découvre au rapprochement.

Avec un cycle automatisé Le cycle tourne

La facture part du fait : livré, validé, facturé.

La relance part seule et s’arrête au paiement.

L’écart se voit le jour où il apparaît.

À quoi ça ressemble

Trois modèles de facturation.

Trois situations que nous rencontrons souvent. La vôtre ressemblera à l'une d'elles, ou à un mélange des trois.

Récurrent

Abonnements

Échéances, prorata et changements de plan appliqués seuls, avec le suivi des encaissements.

Projet

Jalons et acomptes

Facturation déclenchée par l'avancement validé, plus par un rappel dans un agenda.

Volume

Consommation

Relevés agrégés automatiquement, facture émise sur la base réelle, contestations traçables.

Conseil

Le suivi commercial et la facturation posés sur la même base

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Hôtellerie

Le traitement des données de vente automatisé de bout en bout

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Enseignement supérieur

Inscriptions, dossiers et pièces administratives dans un seul flux

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Avant de nous appeler

Parfois, votre outil actuel suffit encore.

On le dit au premier appel, et ça arrive. Ce qui décide n'est pas le nombre de factures : c'est le nombre de sources qu'il faut consulter pour savoir quoi facturer.

Restez sur votre outil si…

Vous émettez moins de vingt factures par mois.

Ce qui est facturé se lit dans un seul outil.

Les échéances sont les mêmes pour tous vos clients.

Les impayés se comptent sur une main par an.

Alors le chantier utile est ailleurs : le plus souvent dans la donnée qui précède la facture.

Il faut automatiser si…

Savoir quoi facturer demande d’ouvrir trois outils.

Acomptes, prorata et avoirs se gèrent à la main.

Les relances dépendent de la disponibilité d’une personne.

Le commerce et la comptabilité n’annoncent pas le même chiffre.

Le dernier point est le plus coûteux des quatre : il se paie en trésorerie, pas en heures de travail.

Avec quoi on construit

Six outils, et ce qu'ils ne savent pas faire.

Le choix se fait au cadrage, sur votre modèle de facturation, votre outil comptable et qui tiendra le cycle après nous. Une liste d'outils sans leurs limites ne dit rien.

Stripe

L’encaissement en ligne et les abonnements

Sa limite Il encaisse. La comptabilité et le rapprochement restent à faire à côté.

Qonto

Le compte, et les mouvements à rapprocher

Sa limite Le rapprochement automatique dépend de la qualité des libellés bancaires.

Pennylane

Comptabilité et facturation tenues au même endroit

Sa limite Structuré pour l’expert-comptable avant de l’être pour vos opérations.

Make

Le lien entre vos données, la facture et la banque

Sa limite La facture suit le volume d’opérations, pas le nombre de scénarios.

n8n

Le même lien, auto-hébergeable

Sa limite Auto-héberger veut dire maintenir. À décider avant, pas après.

Airtable

Le dossier d’où sort ce qui doit être facturé

Sa limite Ce n’est pas un outil comptable, et il ne le deviendra pas.

Lequel de ces outils pour votre cycle ?

La réponse dépend de votre modèle de facturation, de votre outil comptable et de qui tiendra le cycle après nous. Trente minutes suffisent à la trancher.

En parler avec Paul →
Qui est Bienfait

Le cadrage d'abord. L'outil ensuite.

La plupart des projets informatiques échouent sur le cadrage, pas sur la technique. On commence donc toujours par comprendre votre contexte, vos processus, vos irritants, vos contraintes, avant de proposer quoi que ce soit. C'est à cette condition qu'on annonce un forfait, et qu'on s'y tient.

01

On part de vos processus

Pas d'un catalogue de solutions. L'outil répond à un besoin identifié, jamais l'inverse.

02

Un forfait annoncé

Le prix de la V1 est fixé avant de démarrer. Si on y passe plus de temps, c'est pour nous.

03

Construit avec vos équipes

Elles participent aux ateliers et testent au fur et à mesure. Elles adoptent l'outil parce qu'elles l'ont façonné.

04

Autonomes à la sortie

On documente et on forme. La maintenance est optionnelle : vous n'êtes jamais captif de l'agence.

Stripe Qonto Pennylane Make n8n Airtable
L'équipe Bienfait en atelier de cadrage
Une équipe de 6, basée à Nantes, Marseille et Paris

Des profils qui mêlent gestion de projet et développement. Le même interlocuteur du cadrage à la livraison, vous ne racontez jamais deux fois votre contexte.

À lire avant l'appel

De quoi vous faire un avis sans nous parler.

Six articles sur le cycle de facturation et ce qui le précède. Ils citent les outils du marché, y compris ceux qu'on ne met pas en œuvre.

Facturation : du devis à l’encaissement, quels outils ?

Le panorama, avec ce que chaque famille d’outils couvre réellement.

Lire →

Comptabilité : de la facture au paiement, sans ressaisie

Ce qui se branche entre votre gestion et votre comptabilité.

Lire →

Comment intégrer Pennylane par API

Le cas concret d’une connexion entre outil comptable et outil métier.

Lire →

Reporting financier : un chiffre fiable chaque mois

Ce que le cycle de facturation rend possible côté pilotage.

Lire →

Cinq processus à automatiser en priorité

Où se situe la facturation dans l’ordre des chantiers rentables.

Lire →

Qu’est-ce que l’automatisation des processus ?

Le cadre général, et la place qu’y tient un cycle de facturation.

Lire →
Tous les articles du blog →
Réserver

Trente minutes pour dérouler votre cycle.

On suit une facture de la livraison à l'encaissement, on compte les endroits où quelqu'un intervient, et on vous dit lequel traiter en premier. Vous repartez avec un plan, engagement ou pas.

PC
Vous échangez avec Paul,
co-fondateur de Bienfait.

Aucun diagnostic payant : l'appel sert à savoir si le sujet est mûr.

On vous dit franchement si un tableur bien tenu suffit encore.

Si on avance, vous recevez un périmètre et un forfait sous une semaine.

FAQ

Les questions qu'on nous pose.

Une question qui n'est pas là ? Posez-la, on y répond.

Poser une question →

Faut-il remplacer nos outils actuels ?

Non. La base se branche sur ce que vous avez déjà : CRM, compta, tableurs, boîtes mail. Vos équipes gardent leurs habitudes, la donnée circule en dessous.

Faut-il un profil technique en interne ?

Non. La plupart des PME démarrent avec des outils no-code qui suffisent largement, et nous formons vos équipes à leur prise en main en fin de projet.

Faut-il changer d’outil comptable ?

Non. Votre outil comptable reste en place et devient le point d'arrivée. Ce qu'on met en place tient en amont : réunir ce qui a été vendu, livré et validé, produire la facture, puis la lui transmettre.

Qui garde la main sur les relances ?

Vous, compte par compte. La séquence part seule pour la majorité des clients, et on marque comme sensibles ceux dont la relance passe toujours par une personne. Le ton des messages est le vôtre, relu avant la mise en service.

Et la facturation électronique ?

Elle change le canal, pas le cycle. La facture doit toujours être produite à partir de données justes, et c'est ce travail-là que nous faisons. Le raccordement à la plateforme que vous aurez retenue se branche derrière, sans refaire le reste.

Et si un client conteste une facture ?

La contestation devient un état du dossier, pas un mail perdu. Elle suspend la séquence de relance, remonte à la bonne personne, et laisse une trace consultable. C'est l'un des cas d'exception qu'on écrit en semaine 1.

On déroule votre cycle ensemble ?

On suit une facture de la livraison à l'encaissement, on compte les endroits où quelqu'un intervient, et on vous dit lequel traiter en premier. Vous repartez avec un plan, engagement ou pas.

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