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Relances et alertes, déclenchées par vos données.

Relances, alertes et campagnes envoyées automatiquement, déclenchées par vos données. Vos clients et vos équipes sont prévenus au bon moment, sans que personne y pense.

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Le vrai problème

Prévenir au bon moment demande une mémoire que personne n'a.

Une relance efficace dépend d'un détail : le moment. Or ce moment est déterminé par vos données (une échéance dépassée, une pièce manquante, un dossier bloqué) et pas par la disponibilité de la personne qui y pense. Tant que l'envoi est manuel, il est aléatoire.

Les outils d'emailing classiques ne résolvent qu'une moitié du problème : ils savent envoyer en masse, pas réagir à l'état d'un dossier. Résultat, on segmente à la main, on exporte des listes, et le message arrive à côté de la situation réelle du destinataire.

En branchant les envois sur votre base, chaque message part parce qu'un fait s'est produit. Vos équipes écrivent les règles une fois, vérifient le journal des envois, et cessent de tenir un pense-bête collectif.

Ça vous parle ?

Six phrases qu'on entend au premier rendez-vous.

Une relance efficace tient à un détail : le moment. Ce moment est décidé par vos données, une échéance dépassée ou une pièce manquante, et pas par la disponibilité de la personne qui y pense.

On relance quand on y pense

Tant que l'envoi dépend d'une mémoire humaine, il est aléatoire. Et il tombe toujours en fin de semaine chargée.

Le client a reçu deux fois le même message

Deux personnes ont relancé le même dossier, chacune sans savoir que l’autre l’avait fait.

La relance est partie après le paiement

Le virement était arrivé la veille. Le message a coûté plus de crédit qu'il n'en a rapporté.

On exporte une liste, on segmente à la main, on envoie

Le message arrive à côté de la situation réelle du destinataire, parce que la liste avait deux semaines.

Personne ne sait ce qui a été envoyé à qui

L'historique est réparti entre plusieurs boîtes mail, et il disparaît avec la personne.

L’alerte arrive dans une boîte que personne ne lit

Elle est partie, elle est juste, et elle n’a rien déclenché.

Ce qu'on fait

Quatre livrables, rien d'abstrait.

Chaque message part parce qu'un fait s'est produit dans vos données. Tout le travail est de choisir ces faits, puis d'écrire ce qui ne part pas.

01

Les événements qui déclenchent

Une échéance dépassée, une pièce manquante, un dossier bloqué, un seuil franchi. On liste aussi ceux qui ne méritent pas de message, et ils sont nombreux.

Concrètement

La liste des faits retenus, ceux qu’on écarte, et le canal choisi pour chacun.

02

Les messages, à votre ton

Les modèles vivent au même endroit pour tout le monde, avec les variables tirées du dossier. Une relance de paiement ne s'écrit pas comme un point d'étape.

Concrètement

Les modèles centralisés, relus par vous, et la règle qui dit lequel s’applique dans quel cas.

03

Les scénarios et leurs arrêts

La condition d'arrêt compte autant que le déclenchement. Une séquence qui continue après le paiement fait plus de dégâts que l'absence de séquence.

Concrètement

Les scénarios en service, leurs conditions d’arrêt, et ce qui se passe quand deux règles se croisent.

04

Le journal et la surveillance

Ce qui est parti, à qui, quand, et avec quel résultat. Un envoi qui échoue se signale au lieu de se perdre.

Concrètement

Le journal consultable, l’alerte sur les échecs d’envoi, et le suivi des désinscriptions.

Combien de temps

Quatre semaines, dont une à décider ce qui ne part pas.

Le calendrier d'un chantier courant : deux ou trois séquences, des données déjà présentes dans un outil de gestion, et un outil d'envoi à choisir ou à conserver.

Semaine 1

Les événements retenus, et ceux qu’on écarte

La phase qu'on sous-estime

Le vrai chantier. Chaque service veut son message ; la semaine se passe à démontrer qu'un client qui en reçoit trop cesse de les lire, y compris celui qui comptait.

Semaine 2

Les messages et leur ton

Les modèles écrits, relus, et les variables branchées sur les bons champs. Le vôtre, pas le nôtre.

Semaine 3

Les scénarios et leurs arrêts

Les séquences, leurs conditions d'arrêt, et les croisements entre règles. On les fait tourner à vide avant d'écrire à un client réel.

Semaine 4

Mise en service et surveillance

Ouverture progressive, journal des envois, alerte sur les échecs. On regarde une semaine avant de généraliser.

La semaine la plus utile est celle où l'on retire des messages. Un client qui en reçoit trop cesse de tous les lire, et c'est celui qui comptait qui se perd.

Quels messages partent déjà à la main chez vous ?

Le compte est souvent plus élevé que prévu, et la moitié n'a pas besoin d'un être humain. Trente minutes suffisent à faire le tri.

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L'intérêt

La même relance client, vue de deux façons.

Aujourd'hui Quand quelqu’un y pense

Le message part si la personne s’en souvient.

La segmentation se refait à la main, à chaque envoi.

Personne ne sait ce qui est parti à qui.

Avec des envois déclenchés Déclenché par un fait

Le message part parce qu’un fait s’est produit dans vos données.

La séquence s’arrête d’elle-même quand la situation change.

Le journal dit ce qui est parti, à qui, et quand.

À quoi ça ressemble

Trois familles de notifications.

Trois situations que nous rencontrons souvent. La vôtre ressemblera à l'une d'elles, ou à un mélange des trois.

Recouvrement

Relances de paiement

Séquence progressive selon l'ancienneté et le montant, interrompue dès que le paiement arrive.

Suivi

Étapes de dossier

Le client est prévenu à chaque changement d'état, avec le lien vers son portail plutôt qu'une pièce jointe.

Interne

Alertes équipes

Seuils, retards et anomalies signalés à la bonne personne, dans l'outil qu'elle regarde déjà.

Réseau de salons

Des rappels et des remontées harmonisés entre les points de vente

Lire le cas →
Industrie du bois

Des alertes de suivi tout au long de la chaîne d’approvisionnement

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SaaS

La mise en relation déclenchée automatiquement des deux côtés

Lire le cas →
Avant de nous appeler

Parfois, un rappel dans l’agenda suffit encore.

On le dit au premier appel, et ça arrive. Ce qui décide n'est pas le nombre de messages : c'est de savoir si le bon moment se lit dans un outil ou dans une tête.

Restez à la main si…

Vous relancez moins de dix clients par mois.

Une seule personne suit tous les dossiers.

Chaque relance mérite un mot écrit pour ce client-là.

Aucun message ne dépend d’un état dans un outil.

Un modèle de mail et un rappel récurrent coûtent dix minutes, et ils suffisent.

Il faut automatiser si…

Le bon moment se lit dans un outil, pas dans une tête.

La même séquence se répète pour cent dossiers.

Un message parti trop tard vous a déjà coûté un client.

Vous devez prouver ce qui a été envoyé, et quand.

Le dernier point écarte la solution manuelle à lui seul : une boîte mail personnelle n'est pas un journal.

Avec quoi on construit

Six outils, et ce qu'ils ne savent pas faire.

Aucun outil d'envoi ne connaît l'état de vos dossiers : c'est le rôle des deux derniers de la liste. Une liste d'outils sans leurs limites ne dit rien.

Brevo

Les envois en volume, hébergés en Europe

Sa limite Il écrit à des listes ; l’état de vos dossiers lui est inconnu.

Klaviyo

Les scénarios fins, orientés e-commerce

Sa limite Le prix suit le nombre de contacts, même ceux qui n’ouvrent plus.

Twilio

Le SMS quand le courriel ne suffit plus

Sa limite Un canal qui coûte à l’unité : à réserver à ce qui est urgent.

HubSpot

Le message et le suivi commercial tenus ensemble

Sa limite Vous entrez dans son modèle de données, et on n’en sort pas facilement.

Make

Le lien entre l’événement et l’envoi

Sa limite La facture suit le volume d’opérations, pas le nombre de scénarios.

n8n

Le même lien, auto-hébergeable

Sa limite Auto-héberger veut dire maintenir. À décider avant, pas après.

Lequel de ces outils pour vos envois ?

La réponse dépend du volume, des canaux et de l'endroit où vit l'état de vos dossiers. Trente minutes suffisent à la trancher.

En parler avec Paul →
Qui est Bienfait

Le cadrage d'abord. L'outil ensuite.

La plupart des projets informatiques échouent sur le cadrage, pas sur la technique. On commence donc toujours par comprendre votre contexte, vos processus, vos irritants, vos contraintes, avant de proposer quoi que ce soit. C'est à cette condition qu'on annonce un forfait, et qu'on s'y tient.

01

On part de vos processus

Pas d'un catalogue de solutions. L'outil répond à un besoin identifié, jamais l'inverse.

02

Un forfait annoncé

Le prix de la V1 est fixé avant de démarrer. Si on y passe plus de temps, c'est pour nous.

03

Construit avec vos équipes

Elles participent aux ateliers et testent au fur et à mesure. Elles adoptent l'outil parce qu'elles l'ont façonné.

04

Autonomes à la sortie

On documente et on forme. La maintenance est optionnelle : vous n'êtes jamais captif de l'agence.

Brevo Klaviyo Twilio HubSpot Make n8n
L'équipe Bienfait en atelier de cadrage
Une équipe de 6, basée à Nantes, Marseille et Paris

Des profils qui mêlent gestion de projet et développement. Le même interlocuteur du cadrage à la livraison, vous ne racontez jamais deux fois votre contexte.

À lire avant l'appel

De quoi vous faire un avis sans nous parler.

Six articles sur les envois déclenchés, dont un sur le moment où l'automatisation se retourne contre vous.

Marketing automation : par quoi commencer en PME

Les premiers scénarios qui rendent du temps, et ceux qui n’en rendent aucun.

Lire →

Prospection : automatiser sans perdre la personnalisation

Où s’arrête l’automatisation quand le message doit rester crédible.

Lire →

Workflow : définition, types et mise en place

Le vocabulaire, et la façon d’écrire un scénario qui tient.

Lire →

Cinq processus à automatiser en priorité

Où se situent les relances dans l’ordre des chantiers rentables.

Lire →

Quelles limites pour l’automatisation

Le point au-delà duquel un message automatique se retourne contre vous.

Lire →

Qu’est-ce que l’automatisation des processus ?

Le cadre général, et la place qu’y tiennent les notifications.

Lire →
Tous les articles du blog →
Réserver

Trente minutes pour lister vos relances.

On compte les messages qui partent à la main chaque semaine, on regarde lesquels dépendent d'un fait mesurable, et on vous dit par où commencer. Vous repartez avec un plan, engagement ou pas.

PC
Vous échangez avec Paul,
co-fondateur de Bienfait.

Aucun diagnostic payant : l'appel sert à savoir si le sujet est mûr.

On vous dit franchement si un tableur bien tenu suffit encore.

Si on avance, vous recevez un périmètre et un forfait sous une semaine.

FAQ

Les questions qu'on nous pose.

Une question qui n'est pas là ? Posez-la, on y répond.

Poser une question →

Faut-il remplacer nos outils actuels ?

Non. La base se branche sur ce que vous avez déjà : CRM, compta, tableurs, boîtes mail. Vos équipes gardent leurs habitudes, la donnée circule en dessous.

Faut-il un profil technique en interne ?

Non. La plupart des PME démarrent avec des outils no-code qui suffisent largement, et nous formons vos équipes à leur prise en main en fin de projet.

Les messages partiront-ils de notre adresse ?

Oui, depuis votre nom de domaine. Cela demande trois enregistrements techniques côté DNS, sans lesquels vos messages arrivent en indésirables. On les pose avec vous, et on vérifie la délivrabilité avant la mise en service.

Comment éviter qu’un client reçoive trop de messages ?

Par une règle de fréquence maximale, posée au-dessus de tous les scénarios : un client ne reçoit pas plus de N messages sur une période donnée, et les messages critiques passent avant les autres. C'est le travail de la semaine 1.

Et les désinscriptions ?

Elles sont respectées par défaut, et centralisées : un client désinscrit d'une campagne ne sort pas des messages liés à son dossier, qui relèvent de la relation contractuelle. La distinction entre les deux s'écrit au cadrage.

Peut-on relire avant l’envoi ?

Oui, scénario par scénario. Le recouvrement, la résiliation, un litige : ces séquences à enjeu peuvent demander une validation humaine avant chaque envoi. Les notifications de suivi partent seules, parce que leur retard leur enlève tout intérêt.

On regarde vos relances ensemble ?

On compte les messages qui partent à la main chaque semaine, on regarde lesquels dépendent d'un fait mesurable, et on vous dit par où commencer. Vous repartez avec un plan, engagement ou pas.

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