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L'IA sur vos données, pas sur celles de tout le monde.

Un assistant qui répond sur vos contrats, vos comptes rendus et vos procédures, en citant le passage qui le justifie. Des documents qui remontent en champs dans votre base au lieu d'être ressaisis. On commence par la matière, le modèle vient après.

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Forfait annoncé et tenu sur la V1 · Posé sur vos données
Le vrai problème

L'IA ne range pas vos données. Elle montre qu'elles ne le sont pas.

La demande arrive presque toujours dans le même ordre : on veut un assistant, et on verra ensuite sur quoi le brancher. En regardant la matière, on trouve trois versions du même contrat dans trois dossiers, un tableur qui fait autorité sans que personne l'ait décidé, et des documents que la moitié de l'entreprise n'a pas le droit de lire. Un assistant posé là-dessus répondra, et vous ne saurez pas laquelle des trois versions il a citée.

L'autre écueil est inverse : attendre que tout soit propre pour commencer. Ça n'arrive jamais. Il ne faut pas une donnée parfaite, il faut savoir où elle est, qui y accède et laquelle fait foi. Ces trois réponses se trouvent en quelques semaines, pas en deux ans.

Nos projets IA commencent donc par une phase courte de mise en ordre, sur le périmètre du cas d'usage et sur lui seul. Souvent, cette phase règle déjà une partie du problème, avant qu'un seul appel à un modèle ait été passé.

Ce qu'on livre

Un cas d'usage traité de bout en bout, pas une plateforme.

Un inventaire de la matière : où sont les documents, qui les lit, lequel fait foi

Une recherche en langage naturel qui cite ses sources, sur votre périmètre

Les droits d'accès de l'assistant alignés sur ceux de vos outils

Une mesure des réponses avant l'ouverture à toute l'équipe

Ça vous parle ?

Quatre situations où l'IA sur vos données est la bonne réponse.

01

La réponse existe, personne ne la retrouve

L'information est écrite quelque part : un contrat, un compte rendu, une procédure. La chercher prend plus de temps que de redemander à un collègue.

02

Le support répond dix fois la même chose

Les mêmes questions reviennent chaque semaine, et la réponse est toujours dans le même document. Le coût n'est pas la réponse, c'est de la retrouver.

03

Vos équipes ressaisissent des documents

Factures, bons de commande, réponses d'appel d'offres : quelqu'un lit un PDF et recopie des champs dans un outil. Tous les jours.

04

On vous demande un plan IA

La direction ou un client attend une position sur le sujet, et vous voulez un premier chantier qui serve à quelque chose plutôt qu'une démonstration.

À quoi ça ressemble

Trois usages qui tiennent en production.

Trois situations que nous rencontrons souvent. La vôtre ressemblera à l'une d'elles, ou à un mélange des trois.

Recherche

Interroger vos propres documents

Une question en français, une réponse, et le passage du document qui la justifie. La vérification est immédiate, c'est l'usage qui rapporte le plus vite.

Extraction

Des documents qui se saisissent seuls

Les pièces qui arrivent par mail remontent en champs dans votre base. La saisie disparaît, le contrôle humain reste sur les cas douteux.

Action

Un assistant branché sur vos outils

Pas une fenêtre de discussion isolée : un assistant qui lit vos données à jour et déclenche des actions dans vos automatisations, par des accès contrôlés et journalisés.

Notre méthode

Comment on s'y prend.

1

On regarde la matière

Où sont les documents, dans quel état, et qui a le droit de les lire. C'est là que la moitié des projets change de périmètre, et il vaut mieux que ce soit maintenant.

2

On prend un cas d'usage, un seul

Celui dont quelqu'un dit « ça, je le fais dix fois par semaine ». On le traite entièrement plutôt que d'en effleurer cinq.

3

On met en service et on mesure

L'assistant répond en citant ses sources. On compare ses réponses à celles de l'équipe pendant quelques semaines avant d'ouvrir plus largement.

4

On élargit

Un deuxième cas, puis un troisième. Les accès aux données posés au premier resservent : chaque cas suivant coûte moins que le précédent.

Le modèle change tous les six mois. Vos données, non.

On ne vend aucune licence et on n'a aucun outil à pousser. Selon vos volumes, votre budget et la maturité de vos équipes, on choisit la brique la plus simple qui fait le travail.

Base vectorielle PostgreSQL Serveur MCP n8n Make Airtable
Qui est Bienfait

Le cadrage d'abord. L'outil ensuite.

La plupart des projets informatiques échouent sur le cadrage, pas sur la technique. On commence donc toujours par comprendre votre contexte, vos processus, vos irritants, vos contraintes, avant de proposer quoi que ce soit. C'est à cette condition qu'on annonce un forfait, et qu'on s'y tient.

01

On part de vos processus

Pas d'un catalogue de solutions. L'outil répond à un besoin identifié, jamais l'inverse.

02

Un forfait annoncé

Le prix de la V1 est fixé avant de démarrer. Si on y passe plus de temps, c'est pour nous.

03

Construit avec vos équipes

Elles participent aux ateliers et testent au fur et à mesure. Elles adoptent l'outil parce qu'elles l'ont façonné.

04

Autonomes à la sortie

On documente et on forme. La maintenance est optionnelle : vous n'êtes jamais captif de l'agence.

L'équipe Bienfait en atelier de cadrage
Une équipe de 6, basée à Nantes, Marseille et Paris

Des profils qui mêlent gestion de projet et développement. Le même interlocuteur du cadrage à la livraison, vous ne racontez jamais deux fois votre contexte.

Réserver

Trente minutes pour cadrer votre besoin.

On regarde votre situation, ce qui coince aujourd'hui et par où commencer. Vous repartez avec un plan, engagement ou pas.

PC
Vous échangez avec Paul,
co-fondateur de Bienfait.

Aucun diagnostic payant : l'appel sert à savoir si le sujet est mûr.

On vous dit franchement si un tableur bien tenu suffit encore.

Si on avance, vous recevez un périmètre et un forfait sous une semaine.

FAQ

Les questions qu'on nous pose.

Une question qui n'est pas là ? Posez-la, on y répond.

Poser une question →

Faut-il remplacer nos outils actuels ?

Non. La base se branche sur ce que vous avez déjà : CRM, compta, tableurs, boîtes mail. Vos équipes gardent leurs habitudes, la donnée circule en dessous.

Faut-il un profil technique en interne ?

Non. La plupart des PME démarrent avec des outils no-code qui suffisent largement, et nous formons vos équipes à leur prise en main en fin de projet.

Nos documents partent-ils chez un éditeur américain ?

Ça se décide au cadrage, ce n'est pas une fatalité du sujet. Trois montages : une API commerciale dont le contrat interdit le réentraînement, un modèle hébergé en Europe, ou un modèle ouvert sur vos propres serveurs. Le troisième coûte plus cher à faire tourner. On le retient quand les documents le justifient, pas par principe.

Comment savoir si une réponse est inventée ?

Parce qu'elle cite le passage dont elle sort. Chaque réponse renvoie au document et à l'endroit exact, et la vérification prend deux secondes. Quand aucun passage ne correspond, l'assistant répond qu'il ne trouve pas : c'est un réglage, et c'est lui qui sépare un outil de travail d'une démonstration.

Combien coûte l'IA une fois en service ?

Deux lignes séparées : l'hébergement, fixe, et les appels au modèle, facturés à l'usage. La seconde dépend de vos volumes, donc on la mesure dès le premier cas d'usage et on vous montre le compteur avant d'ouvrir à toute l'équipe. Une fourchette tirée d'une moyenne de marché ne vous dirait rien de la vôtre.

Combien de temps avant un premier usage en service ?

On ne le chiffre qu'après la première étape, celle où on ouvre les dossiers : c'est là que la moitié des projets change de périmètre, et une durée annoncée avant serait une durée devinée. Ce qui est sûr : la mise en service se compte en semaines, et l'ouverture à toute l'équipe attend la phase de mesure, pas l'inverse.

Par quoi commencer, concrètement ?

Par un geste que quelqu'un fait dix fois par semaine, sur une matière qui tient dans un dossier qu'on sait nommer. Un seul cas, traité de bout en bout, accès compris. Les droits posés au premier resservent aux suivants : le deuxième cas d'usage est toujours le moins cher.

Qu'est-ce qui ne marche pas ?

L'assistant généraliste branché sur tout le disque partagé : il répond, et personne ne sait sur quoi. Les projets qui commencent par le choix du modèle plutôt que par la donnée. Et les documents scannés de travers, que l'extraction lit mal. On répare la source avant, ou on renonce à ce périmètre. Ça se dit au cadrage, pas à la recette.

On en parle trente minutes ?

On regarde votre situation, ce qui coince aujourd'hui et par où commencer. Vous repartez avec un plan, engagement ou pas.

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