On met à plat votre système, puis on décide de l'ordre.
Quand le besoin ne rentre dans aucune case : on met à plat vos processus, vos outils et vos données, on arbitre les chantiers par impact et par effort, puis on construit avec vos équipes. Un seul interlocuteur, du diagnostic à la mise en production.
Le problème est rarement celui qu'on nous annonce au départ.
La demande arrive presque toujours formulée en solution : « il nous faut un CRM », « il nous faut un dashboard ». En regardant le terrain, on découvre souvent que le blocage est ailleurs : une donnée qui n'existe proprement nulle part, un processus qui n'a jamais été écrit, deux équipes qui ne parlent pas de la même chose. Construire l'outil demandé sans traiter ça, c'est payer deux fois.
L'inverse est vrai aussi : certaines entreprises voient tellement de chantiers possibles qu'elles n'en lancent aucun. Chaque service a sa priorité, personne n'arbitre, et l'année passe. Ce qui manque n'est ni l'envie ni les outils, c'est une lecture d'ensemble et un ordre de passage.
L'accompagnement 360 sert exactement à ça : comprendre l'existant, arbitrer avec vous ce qui mérite d'être fait maintenant, chiffrer la suite, puis exécuter. Vous repartez avec une trajectoire, pas avec un rapport de cent pages.
Un diagnostic, une trajectoire, puis la construction.
Un audit de vos processus, de vos outils et de vos données
Une carte des chantiers, notés par impact et par effort
Une feuille de route par jalons, chiffrée au forfait
La construction jalon par jalon, avec vos équipes
Quatre situations où l'accompagnement complet est la bonne réponse.
Votre besoin ne rentre dans aucune case
Vous savez que quelque chose ne tourne pas rond, sans savoir si c'est un problème d'outil, de données ou d'organisation.
Chaque service a sa priorité
Sans lecture d'ensemble, l'arbitrage se fait au plus insistant plutôt qu'au plus utile, et le budget part en morceaux.
Un projet a déjà échoué
Un outil a été acheté ou développé, puis abandonné. Avant de recommencer, il faut comprendre pourquoi personne ne s'en sert.
Vous grandissez plus vite que vos outils
Ce qui tenait à quinze personnes ne tient plus à quarante. Il faut reprendre les fondations avant d'empiler.
Trois points de départ que nous connaissons bien.
Trois situations que nous rencontrons souvent. La vôtre ressemblera à l'une d'elles, ou à un mélange des trois.
Une PME qui a doublé en deux ans
Les outils suivaient à quinze, plus à quarante. On reprend les fondations avant d'ajouter la moindre brique : données, processus, rôles.
Un logiciel acheté, jamais adopté
On comprend d'abord pourquoi personne ne s'en sert, puis on tranche : on répare, on remplace, ou on abandonne franchement.
Un comité qui veut arbitrer
Dix chantiers possibles, un budget. On chiffre l'impact et l'effort de chacun pour décider sur des faits, pas sur des convictions.
Comment on s'y prend.
On écoute le terrain
Entretiens avec les équipes qui font le travail, pas seulement avec la direction. On regarde les fichiers réels, les outils en place et les contournements que tout le monde a inventés.
On met à plat et on arbitre
Une carte de vos processus et des chantiers possibles, notés par impact et par effort. On tranche ensemble ce qui passe en premier, et ce qui attend des prérequis.
On chiffre la trajectoire
Chaque jalon a un périmètre, un forfait et une date. Vous décidez d'aller au bout ou de vous arrêter après le diagnostic : la feuille de route vous appartient.
On construit, avec vos équipes
Le même interlocuteur suit l'exécution : centralisation, outils métier, automatisations, IA. Ce qui a été cadré est livré, dans l'ordre annoncé.
On arbitre avant d'acheter quoi que ce soit.
On ne vend aucune licence et on n'a aucun outil à pousser. Selon vos volumes, votre budget et la maturité de vos équipes, on choisit la brique la plus simple qui fait le travail.
Trente minutes pour cadrer votre besoin.
On regarde votre situation, ce qui coince aujourd'hui et par où commencer. Vous repartez avec un plan, engagement ou pas.
co-fondateur de Bienfait.
Aucun diagnostic payant : l'appel sert à savoir si le sujet est mûr.
On vous dit franchement si un tableur bien tenu suffit encore.
Si on avance, vous recevez un périmètre et un forfait sous une semaine.
Les questions qu'on nous pose.
Une question qui n'est pas là ? Posez-la, on y répond.
Poser une question →On en parle trente minutes ?
On regarde votre situation, ce qui coince aujourd'hui et par où commencer. Vous repartez avec un plan, engagement ou pas.
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