Une manufacture horlogère suisse, parmi les plus anciennes au monde, nous a confié la reprise de sa base de données. Plus de 500 boutiques dans le monde, et une base qui avait dépassé ce que l’outil en place savait porter.
Ce qui était en place
Les données vivaient dans Scarcity Management, plus de 60 000 enregistrements, avec un process métier taillé pour ce logiciel. Migrer vers un CRM du marché supposait plus d’un an de développement — pour retrouver, au bout, les mêmes contraintes ailleurs.
Quatre objectifs ont été posés au départ :
- Faire passer la donnée d’Excel à Airtable.
- Reprendre la gestion des bases clients.
- Fluidifier le process métier pour tous les employés de la marque.
- Rendre les données lisibles et utilisables par ces employés.
La question tenait en une phrase : comment déplacer 60 000 enregistrements existants tout en construisant une interface que les équipes ouvrent sans formation ?
Ce qui a coincé
La saisie, d’abord. Les formulaires Airtable ont suffi pour reprendre l’import régulier de nouvelles données, puis ont montré leurs limites dès les premières itérations : trop de champs, trop de volume, un flux qui ne passait plus. Nous sommes passés à l’extension Mini d’Airtable, qui a permis des formulaires plus rapides et mieux découpés.
La lecture, ensuite. Une base de cette taille ne se consulte pas dans la base. Deux réponses complémentaires : Power BI pour les tableaux d’analyse, et un portail interne sous Softr où plus de 1 000 employés se connectent depuis n’importe quel pays et ne voient que ce qui les concerne.
Ce qu’il en reste
La donnée est passée dans Airtable sans année de développement, et le droit d’accès s’est réglé au niveau du portail plutôt que dans la base. C’est ce découpage — la base d’un côté, ce que chacun en voit de l’autre — qui a rendu la reprise tenable.