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Plateformes & stack

Structurer sa stack d'outils : les clés pour réussir !

Écrit par Rémi 3 minutes
Trois outils poses les uns a cote des autres, dont un seul porte l'action.
Résumé rapide

La multitude d'outils no-code peut dérouter. Découvrez comment structurer efficacement votre stack avec Bienfait.

Alors, comment prendre la bonne décision ?

Selon nous, le choix d’un outil no-code passe par 3 grandes étapes. Bien sûr, libre à vous d’en occulter certaines, ou même d’en ajouter d’autres. Cependant, notre expérience nous pousse fortement à vous conseiller de respecter la colonne vertébrale de ce schéma. Croyez-nous, il a fait ses preuves.

Définir tous vos besoins

C’est l’étape qui nous brûle les doigts quand la fibre entrepreneuriale nous cisaille le cœur. On vous comprend, ça nous est arrivé plus d’une fois de foncer tête baissée. Petit retour d’expérience : c’est quitte ou double (souvent quitte, rarement double).

Définir ses besoins est l’étape la plus cruciale puisque c’est à ce stade que vous allez poser les bases de votre projet. L’essentiel étant de parvenir à segmenter votre idée parmi toutes les actions que vos utilisateurs seront amenés à entreprendre. Quel contenu doit apparaître ? Doit-on créer un compte personnel ? Y a-t-il des e-mails à envoyer ? Des dossiers à télécharger ?

Vous l’aurez compris, la liste peut rapidement s’allonger. Dans cette optique, on ne peut que vous conseiller de viser l’essentiel. Posez-vous les bonnes questions et élaguez au maximum vos concepts. On a souvent tendance à vouloir trop faire au détriment de simplement bien faire.

À ce sujet, vous pouvez vous poser cette simple question : “Que se passe-t-il si cette fonctionnalité n’existe pas ?”. De cette manière, vous vous assurerez d’éliminer le superflu.

De manière générale, vos besoins seront regroupés en trois points :

  1. Vos données, celles qui feront vivre votre projet.
  2. Votre backend, les briques logiques de votre solution.
  3. Votre frontend, le lien visible entre vous et vos utilisateurs.

Une fois que tous vos besoins no-code sont listés et clairs dans votre tête, on peut passer à la suite.

Ajoutez un peu de no-code

Vos besoins clairement établis, le no-code peut entrer en scène !

À ce stade, contentez-vous d’annoter à côté de chaque besoin un outil no-code qui correspond à la tâche demandée. Besoin d’interfaces ? Bubble, SoftR ou Webflow sont tout indiqués. Un formulaire ? Tally ou GoogleForm. Vous avez compris l’idée. (Ces outils sont cités à titre indicatif, ceci dit, on vous les conseille vivement).

En prenant le temps d’assembler besoins et outils no-code, vous aurez déjà une première vision de la direction que prend votre projet. Mieux encore, il est fort possible que vous dénichiez un outil qui réponde à plusieurs de vos besoins.

Pour les plus téméraires d’entre vous, on ne peut que vous encourager à fureter tous azimuts sur le web à la recherche de la perle rare. Des outils no-code sortent tous les jours et les pépites sont plus fréquentes que ce qu’on peut penser. Pour les autres, c’est le moment de consulter les fameux articles listant les meilleurs outils no-code. Vous pouvez également consulter les communautés no-code France qui demeurent très réactives. Enfin, n’hésitez pas à consulter les différentes newsletters no-code qui sont souvent d’une grande aide au moment de faire son choix. (La nôtre est juste ici )

Insufflez un peu de vous-même

À partir de cette étape, vous aurez sûrement une sélection d’outils étoffée dont certains répondent aux mêmes problématiques. Par exemple, si vous voulez automatiser une tâche, vous avez probablement dû flasher sur Zapier ou Make. Comment choisir alors ?

En réalité, il n’existe pas de méthode idoine à ce stade. Dans ce cas précis, Zapier et Make sont tout deux des outils très compétitifs qui sauront combler vos besoins. Selon nous, il vous faut regarder ailleurs.

Premièrement, assurez-vous que l’outil que vous avez dans le viseur fonctionne parfaitement avec les autres outils dont vous aurez besoin. De manière générale, la transversalité entre les principaux outils no-code reste fonctionnelle et ne pose pas de problème. Toutefois, il se peut que vous tombiez sur un outil qui fonctionne en écosystème fermé.

Deuxièmement, tentez d’évaluer votre niveau de confiance en matière de prise en main de l’outil. Pour certaines raisons, vous pourrez par exemple vous sentir plus à l’aise avec Zapier, ou inversement. C’est un point à ne pas sous-estimer quand on sait que certains outils no-code très complets peuvent être difficiles à prendre en main.

Par ailleurs, il peut sembler judicieux de sélectionner des outils où l’usage de template est possible. De cette manière, vous pourrez combler une partie de vos lacunes techniques tout en diminuant l’angoisse de la page blanche.

Troisièmement, veillez à consulter les caractéristiques techniques de l’outil. Fonctionne-t-il en open source ? Quelle entreprise détient l’outil ? Un point toujours intéressant à prendre en compte lorsque l’on veut savoir comment seront traitées nos données. À ce propos, gardez à l’esprit que les législations en matière de données personnelles sont très différentes d’une région à une autre. Vous pouvez également jeter un œil au bilan carbone de chaque outil pour vous aiguiller vers votre choix final. Sur ce point, on vous conseille notamment de vous joindre aux communautés no-code au regard du déficit d’information disponible sur le web.

Enfin, n’hésitez pas à observer l’existant de chaque outil. Vous n’aurez aucun mal à trouver des projets déjà passés à l’échelle sur le web.

Naturellement, la méthode que nous venons de présenter succinctement n’est pas la seule qui soit viable. D’autres vous diront qu’une étape supplémentaire doit être mise en place, et inversement. Cependant, nous restons convaincus que cette méthodologie en entonnoir permet d’éviter bon nombre d’obstacles inhérents à chaque projet no-code. Du moins, c’est l’une des leçons que nous tirons de notre expérience.

Ah oui. La surprise. C’est juste là.

Où trouver l’information qui manque ?

Si les ressources disponibles en ligne sont très denses en matière de contenu, il est vrai qu’il existe encore une zone d’incertitude. Certains diront que c’est le lot du no-code. Et c’est vrai, la typologie du no-code implique que nous avancions avec une zone d’incertitude constante.

Cela étant dit, on a quand même envie de vous aider un peu plus encore. C’est pourquoi nous avons créé nocode.new . Encore un nouvel outil ? Pas du tout. **

Nocode.new est une plateforme qui vous permettra de générer une présélection d’outils no-code en lien avec vos besoins. Plus concrètement, vous indiquez rapidement les grandes lignes de votre projet, votre cible, vos besoins et la plateforme vous sert sur un plateau une sélection d’outils en lien avec vos ambitions. Bien évidemment, tous ces outils sont validés en amont par notre équipe, la quasi-totalité étant purement et simplement nos outils de travail au quotidien.

Ah oui, c’est complètement gratuit, et surtout disponible dès maintenant. Pour y accéder, tapez simplement nocode.new dans votre moteur de recherche, et le tour est joué !

Questions fréquentes

Comment choisir ses outils no-code ?

En trois étapes, dans l'ordre. Lister tous vos besoins, en éliminant le superflu. Associer un outil à chaque besoin. Puis départager les outils équivalents sur l'interopérabilité, votre aisance à les prendre en main, et leurs caractéristiques techniques.

Comment savoir si une fonctionnalité est nécessaire ?

Posez-vous une question : que se passe-t-il si cette fonctionnalité n'existe pas ? Si la réponse est « pas grand-chose », elle sort de la liste. On a souvent tendance à vouloir trop faire, au détriment de bien faire.

En combien de blocs se rangent les besoins d'un projet ?

Trois. Vos données, celles qui font vivre le projet. Votre backend, les briques logiques. Votre frontend, le lien visible entre vous et vos utilisateurs. Tout besoin se range dans l'un des trois.

Comment départager deux outils équivalents ?

Trois critères. Fonctionne-t-il avec les autres outils de votre stack, ou en écosystème fermé ? Vous sentez-vous à l'aise avec sa prise en main ? Et ses caractéristiques : open source ou non, qui le détient, où vivent les données, quel bilan carbone.

Zapier ou Make : comment trancher ?

Aucun des deux ne vous manquera sur les fonctionnalités. Le départage se fait ailleurs : votre aisance à le prendre en main, sa compatibilité avec le reste de votre stack, et la disponibilité de templates qui comblent vos lacunes techniques.

Écrit par
Rémi
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