Aller au contenu
Le no-code décrypté

Thomas : outiller un centre de formation en ligne

Écrit par Sowane 3 minutes
Thomas Gabelle
Résumé rapide

Un centre de formation en ligne cumule des besoins que peu de logiciels couvrent ensemble : inscriptions, émargement, suivi pédagogique, facturation. Thomas raconte comment il les a outillés.

Un centre de formation en ligne cumule des besoins que peu de logiciels couvrent ensemble.

Inscriptions, conventions, émargement, suivi pédagogique, facturation, obligations réglementaires.

Chacun de ces besoins a son logiciel spécialisé. Les prendre tous revient à payer six abonnements qui ne se parlent pas, et à ressaisir la même information à chaque étape. Prendre un progiciel intégré revient à payer pour un modèle conçu pour un organisme dix fois plus gros.

Thomas a pris une troisième voie : construire ce qui manquait, brancher ce qui existait déjà.

Son témoignage a l’intérêt d’être concret sur l’ordre des choses — ce qu’il a outillé en premier, ce qu’il a laissé à la main plus longtemps, et ce qu’il ferait différemment.

Comment outiller un centre de formation en ligne ?

La mission de Thomas, est d’aider les individus à atteindre l’apogée de leur carrière en combinant formation, coaching et mentorat, le tout à l’aide d’outils no-code.

Son intérêt pour le no-code est né de son besoin de rapidité et d’efficacité dans le développement de projets.

Thomas supervise donc la création de contenu, la gestion de la communauté, et l’automatisation des processus au sein d’Apogy.

Ses principaux défis sont de maintenir l’engagement des membres, de développer des outils toujours plus performants et de s’assurer que les formations répondent aux besoins évolutifs de la communauté.

Et pour y répondre il utilise l’outil de communauté en ligne “Heartbeat” un outil en ligne, concurrent deCircle, qui permet de réunir une communauté et dispenser des formations de manière entièrement gamifiée, etbutter.us pour les visio en collectif.

La rencontre de Thomas et du no-code

Thomas découvre le no-code en cherchant des solutions rapides pour prototyper ses idées alors qu’il est encore étudiant, il fait ses premiers pas sur Wordpress, puisStrikingly a été son premier outil no-code sur lequel il a créé son premier site.

Thomas utilise le no-code depuis plus de 10 ans, ayant débuté avec des outils comme Strikingly et Wordpress pour évoluer aujourd’hui vers des outils commeMake,Bubble,Lemlist ou encore Heartbeat.

Cependant, actuellement, Heartbeat etButter.us sont ses outils préférés pour la gestion de communauté et l’organisation de workshops.

Aujourd’hui Thomas utilise Lemlist etWaalaxy pour sa prospection, son site néanmoins est toujours hébergé sur Strikingly pour son site personnel mais utilise également SwipePages comme outil no-code pour son centre de formation, Apogy.

Par la suite, il utilise make pour créer des automatisations viables et récurrentes et récemment il a testéTask magic pour des automatisations personnalisées, l’outil est assez simple nous confie Thomas, il s’agit de filmer son écran en train d’effectuer une tâche répétitive et l’outil automatise à votre place !

Le no-code rejoint la philosophie de Thomas et non pas l’inverse. Il éprouve la nécessité constante de se nourrir de plein d’outils d’usage pour créer à partir de ces outils, et lancer de nouvelles propositions à ses clients afin de les aider.

Les réussites et les limites du no-code

Pour Thomas ses plus grandes réussites no-code sont de réussir à automatiser des petites tâches du quotidien ! Il nous confie l’une d’elles. Il a créé une IA vocale avec laquelle il est possible de prendre rendez-vous téléphonique et qui va être en mesure de créer un questionnaire, le tout grâce à l’alliance du no-code, de chatgpt ainsi que d’une automatisation sur make.

“Par exemple, tu pourrais avoir une IA qui t’appelle au téléphone, à laquelle tu réponds et qui t’envoie la synthèse.”

La dépendance aux fonctionnalités et compétences des outils est un sujet récurrent lorsqu’on parle de no-code, au même titre que la dépendance aux développeurs est une réelle problématique pour beaucoup d’entreprises.

Selon Thomas, le no-code s’adresse aux personnes qui ont besoin d’efficacité et de flexibilité, pour déployer leurs idées rapidement.

“Tu es un peu dépendant du service, donc tu dois apprendre à être un peu plus lean dans ce que tu fais.”

La vision du no-code de Thomas : la relation client au centre

Thomas voit le no-code comme un réel accélérateur de projet, qui permet de nouveaux modèles d’agences, plus accessibles, réactives et centrée sur la relation client.

Selon lui, il n y’a rien de pire qu’un client qui formule une demande de modifications et à qui l’on répond que c’est compliqué ou que la personne qui s’en occupe n’est pas là …

Ce qui peut arriver fréquemment aujourd’hui venant de la part d’agences web traditionnelles qui ont un peu délaissé leur relation client d’après Thomas.

Il affirme, qu’avec le no-code c’est plus simple, que les agences no-code assurent plus de fiabilité et de rapidité sur les livrables, mais aussi, sur les processus de conception qui sont en collaboration directe avec le client, et puis il ajoute que les délais de conceptions sont plus courts pour laisser place à des phases d’itérations qui permettent de tester la viabilité du produit.

Ainsi, pour Thomas, le no-code n’est pas une fin en soi, mais un moyen d’améliorer l’expérience client et la satisfaction des utilisateurs :

“Je m’en fiche, la techno*.*

Par contre, je veux que mon client, il vive une expérience de ouf en termes de conception de site. Ça change quand même pas mal le rapport dans pas mal de développements.

Thomas rajoute que les agences no-code ont une vraie opportunité à ramener la relation client un peu plus au centre des projets. Il soutient l’idée selon laquelle, la rapidité d’exécution des projets no-code permettent de consolider la relation client, pour un coût similaire qu’en agence traditionnelle, voire moindre et pour au final aboutir à un résultat aussi qualitatif.

Questions fréquentes

Quels outils pour un centre de formation en ligne ?

Heartbeat pour réunir la communauté et dispenser les formations, concurrent de Circle. Autour, des automatisations pour la gestion des membres et la production de contenu.

Quels sont les défis d'un centre de formation en ligne ?

Trois. Maintenir l'engagement des membres. Faire évoluer les outils au rythme de la communauté. Et s'assurer que les formations répondent à des besoins qui changent.

Pourquoi outiller plutôt qu'acheter une plateforme ?

Parce qu'un organisme de formation cumule des besoins que peu de logiciels couvrent ensemble : inscriptions, conventions, émargement, suivi pédagogique, facturation. Les prendre tous revient à payer six abonnements qui ne se parlent pas.

Qu'est-ce qui a motivé ce choix ?

Le besoin de rapidité et d'efficacité dans le développement des projets. Quand la communauté demande une évolution, la réponse doit arriver dans la semaine, pas au trimestre suivant.

Que garde-t-on en interne ?

La création de contenu, la gestion de communauté et l'automatisation des processus. On délègue ce qui demande une expertise technique ponctuelle, pas ce qui se répète chaque semaine.

Écrit par
Sowane
La plume qui se cache derrière chaque article ! J'ai décidé de mettre ma passion de l'écriture à contribution du no-code !
Passer à l'action

Envie d'appliquer ça chez vous ?

On cadre votre besoin en un appel de 30 minutes, sans engagement. Vous repartez avec une première piste concrète.

Réserver un appel →

À lire également

Tout le blog →
Illustration — Acheter ou construire son outil metier
Outils métiers

Acheter ou construire son outil métier : le guide de décision

Illustration — Le no-code contre l’habitat indigne
Le no-code décrypté

Le no-code contre l’habitat indigne

Illustration — Korner Hotels, mise sur le no-code pour sa gestion
Outils métiers

Korner Hotels, mise sur le no-code pour sa gestion

Newsletter
BienVu, notre newsletter

Un cas concret de donnée ou d'automatisation, deux fois par mois.

Deux envois par mois, pas un de plus. Désinscription en un clic.

Intégrations Outils Nous rejoindre
Réserver un appel Accéder au Salon

Nantes · Marseille · Paris. Réponse sous 24 h ouvrées.